Une alarme se combine avec d'autres équipements de sécurité du logement. Détecteurs de fumée et capteurs techniques partagent la même centrale. Cette mutualisation coûte peu.

La centrale d'alarme sert de point de collecte pour d'autres capteurs que ceux de l'intrusion. Un détecteur de fumée interconnecté, un capteur de fuite d'eau, un détecteur de température ou un détecteur de monoxyde de carbone utilisent la même liaison radio et la même transmission vers l'extérieur.
Le bénéfice tient à l'alerte à distance. Un détecteur de fumée autonome sonne dans un logement vide sans que personne ne le sache. Le même détecteur raccordé à la centrale déclenche un message immédiat, ce qui change complètement l'issue d'un départ de feu survenant en l'absence des occupants.
Un détecteur de fumée autonome est obligatoire dans chaque logement, à raison d'au moins un par niveau, placé de préférence dans les circulations desservant les chambres. Il se pose au plafond, à distance des angles et des bouches de ventilation.
Son raccordement à la centrale d'alarme ajoute la transmission à distance et l'interconnexion entre appareils, un déclenchement faisant sonner l'ensemble. La pile se remplace selon les indications du fabricant et l'appareil lui-même se change au terme de sa durée de vie, marquée sur le boîtier, l'élément de détection se dégradant avec le temps.
Un détecteur de fuite d'eau, placé sous un ballon d'eau chaude, derrière un lave-linge ou dans un local technique, signale une présence d'eau avant que le dégât ne s'étende. Un détecteur de température alerte en cas de descente sous un seuil, ce qui prévient le gel des canalisations dans un logement inoccupé.
Ces capteurs coûtent peu et se raccordent sans surcoût de transmission. Leur intérêt se mesure aux montants en jeu, un dégât des eaux découvert plusieurs semaines après son début représentant des dommages sans commune mesure avec le prix du capteur qui l'aurait signalé.
Un détecteur de fumée connecté revient de 50 à 150 euros, un détecteur de fuite d'eau de 40 à 120 euros, un détecteur de température de 40 à 100 euros, un détecteur de monoxyde de carbone de 50 à 150 euros. Tous se raccordent à une centrale existante sans modification et sans surcoût d'abonnement.
César Alarme, dont le siège est à Stattmatten, propose des systèmes sans fil connectés de fabrication française, garantis 5 ans et alimentés par batterie, avec un accès aux caméras depuis une application mobile. L'entreprise réalise des audits de sécurité et travaille avec ou sans abonnement, sur Strasbourg, Haguenau, Brumath, La Wantzenau et Wissembourg.
Nova Secure, dont les locaux se situent à Illkirch-Graffenstaden, met en place détection d'intrusion, vidéosurveillance, contrôle d'accès par badge ou clé électronique et solutions domotiques. Elle assure aussi les audits, la formation des utilisateurs, la mise à niveau des installations et la maintenance, dans le Bas-Rhin comme dans le Haut-Rhin.
Fleck Sécurité est établie boulevard de Lyon à Strasbourg et revendique plus de 30 ans d'activité. Elle installe des alarmes anti-intrusion filaires, sans fil ou GSM, de la détection incendie, de la vidéosurveillance et du contrôle d'accès électronique, et complète par la serrurerie, les coffres-forts et les portes blindées.
CK Automatisme, à Bernolsheim, a ajouté à son métier de portails aluminium motorisés et de portes de garage une offre d'alarmes, de caméras et de contrôle d'accès. Son secteur comprend Strasbourg, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Haguenau, Geispolsheim, Saverne et Molsheim.
Bas-Rhin : Haguenau, Schiltigheim, Illkirch-Graffenstaden, Lingolsheim, Bischheim, Ostwald, Hœnheim