Une alarme n'est qu'un élément d'une protection plus large. Les serrures et les menuiseries viennent avant. La détection prend le relais quand ces obstacles cèdent.

La résistance mécanique se mesure en temps. Une porte d'entrée à serrure 3 points, avec cylindre de sûreté et paumelles anti-dégondage, impose plusieurs minutes de travail et beaucoup de bruit. Ce délai suffit le plus souvent à faire renoncer, la plupart des tentatives s'interrompant au-delà de 3 à 5 minutes.
Les fenêtres et baies se traitent par des vitrages feuilletés, qui restent en place après le choc, et par des poignées verrouillables. Les volets, roulants ou battants, ajoutent une couche supplémentaire dès lors qu'ils sont réellement fermés et verrouillés. Cette protection physique conditionne l'efficacité de l'alarme, qui ne sert à rien si l'entrée se fait en 10 secondes.
Un cylindre de sûreté résiste au crochetage, au perçage et à l'arrachement, techniques qui viennent à bout d'un cylindre ordinaire en quelques dizaines de secondes. Une rosace de protection recouvre le cylindre et empêche la prise d'outil, complément indispensable sur une porte exposée.
Les points de fermeture se répartissent en hauteur, 3 ou 5 selon les modèles, avec des pênes s'engageant dans une gâche solidement fixée au bâti. Une serrure haut de gamme posée sur un dormant fragile ou dans une cloison mal ancrée ne résiste pas davantage qu'une serrure ordinaire, l'ensemble ne valant que par son maillon le plus faible.
Renforcer la porte d'entrée en laissant une porte de service ordinaire ou une fenêtre de cave accessible ne déplace pas le risque, il le concentre. Une protection se raisonne sur l'ensemble des accès, en traitant chacun au niveau correspondant à sa vulnérabilité réelle.
L'ordre des dépenses en découle. Renforcer d'abord ce qui résiste peu et se trouve hors de vue, puis équiper d'une détection les accès qui ne peuvent pas être renforcés, enfin surveiller les volumes intérieurs. Une alarme installée sur un logement dont toutes les fenêtres s'ouvrent en quelques secondes protège tard, alors qu'elle aurait pu protéger tôt.
Une serrure 3 points posée revient de 400 à 1 200 euros, un cylindre de sûreté avec rosace de 150 à 400 euros. Le remplacement d'un vitrage par un feuilleté se situe entre 150 et 400 euros le mètre carré. Ces montants se comparent aux 800 à 3 000 euros d'une installation d'alarme, et les deux démarches se complètent plutôt qu'elles ne se remplacent.
DK Protection est basée à Cesson-Sévigné. L’entreprise commercialise et installe des solutions de sécurité pour les particuliers comme pour les professionnels, avec de l’alarme anti-intrusion, de la vidéosurveillance, un générateur de brouillard et le marquage ADN des intrus.
Installée à Irodouër, Gwarez System intervient sur les alarmes, la télésurveillance et la vidéoprotection. L’entreprise assure aussi la maintenance des matériels et travaille sur la détection d’intrusion, le contrôle d’accès et la sécurité incendie.
Protec Electronic, basée à Rennes, assure la vente et la pose de solutions de sécurité. Les prestations couvrent l’alarme intrusion, la vidéoprotection, le contrôle d’accès et des systèmes de télésurveillance.
S Elec se situe à Pont-Péan. L’activité couvre l’installation de vidéosurveillance, d’alarmes intrusion et de systèmes de contrôle d’accès, avec des caméras IP, des détecteurs d’ouverture, des sirènes autonomes et des équipements compatibles avec la télésurveillance.
Basée à Cesson-Sévigné, DI2A réalise la mise en place de systèmes d’alarme, de vidéosurveillance, d’interphonie et de contrôle d’accès. L’entreprise intervient auprès des particuliers et des professionnels, avec des dispositifs filaires ou sans fil adaptés aux contraintes du site.
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