Pose d'alarme et de système de télésurveillance en Seine-Maritime et dans l'Eure

Une alarme enregistre parfois des images en plus de détecter. Ces images ont un statut particulier. Leur usage obéit à des règles précises.

alarme

Valeur probante des images

Une image ne vaut comme élément utile que si elle permet d'identifier, ce qui suppose une définition suffisante et un éclairage correct. La plupart des intrusions se produisant de nuit, la qualité de l'éclairage infrarouge compte davantage que la définition annoncée. Une caméra placée à contre-jour d'un lampadaire ne produit que des silhouettes.

La hauteur de pose intervient aussi. Une caméra placée trop haut ne filme que le sommet du crâne, position dans laquelle aucune identification n'est possible. Deux mètres 50 constituent un bon compromis entre champ couvert et lisibilité des visages, à condition de protéger l'appareil contre un arrachement direct.

Levée de doute par vidéo

Vérifier la réalité d'une intrusion avant d'engager une intervention constitue ce qu'on appelle la levée de doute. Quelques clichés pris au moment du déclenchement et transmis immédiatement suffisent le plus souvent à distinguer un animal d'une personne, sans installation vidéo permanente.

Ce contrôle préalable évite les déplacements sans objet et les interventions des forces de l'ordre sur de fausses alertes, qui finissent par dévaloriser tout le système. Sur une installation télésurveillée, l'opérateur consulte ces images avant d'appeler les correspondants. Un détecteur à image intégrée apporte cette fonction sans surveillance continue et sans caméra apparente.

Durée de conservation

Les enregistrements ne se gardent pas indéfiniment. Une durée de quelques semaines couvre le délai de découverte d'un incident et évite d'accumuler des données sans objet. Les systèmes appliquent un effacement automatique en boucle une fois la capacité atteinte.

Le lieu de stockage compte autant que la durée. Un enregistreur local placé dans le logement peut être emporté par l'intrus, ce qui supprime précisément les images recherchées. Un envoi immédiat de quelques clichés vers l'extérieur au moment du déclenchement met ces images à l'abri, quelle que soit la suite des événements.

Coût d'un équipement vidéo

Compter 100 à 400 euros par caméra extérieure selon sa définition et son éclairage nocturne, 150 à 500 euros pour un enregistreur local et 100 à 300 euros de pose et de câblage. Un détecteur à image intégrée, plus simple, revient à 80 à 200 euros et se raccorde à la centrale existante sans autre équipement.

Sélection de poseurs d'alarme de Seine-Maritime et de l'Eure

Alarm'Eure est implantée à Hécourt et intervient sur l’alarme anti-intrusion, le contrôle d’accès, la vidéosurveillance et l’alarme incendie. L’entreprise prend en charge la vente, l’installation et la maintenance de matériels de sécurité électronique.

Basée à Pacy-sur-Eure, 3S SECURITE SYSTEMES SERVICES intervient dans le domaine des équipements de sécurité. L'entreprise assure la commercialisation, la pose et l'entretien de dispositifs électroniques de sécurité.

SK SECURITE est établie au Havre et opère dans la surveillance, qu'elle soit assurée par des agents ou par des systèmes électroniques. Son offre couvre aussi la vente, la mise en place et l'entretien de solutions de vidéosurveillance et d'alarmes.

I.M.2.S, installée à Marcilly-sur-Eure, appartient au secteur des systèmes de sécurité. Son activité concerne la maintenance, les interventions techniques ainsi que la vente de pièces et de prestations liées aux dispositifs de sécurité et à la protection incendie.

Zones couvertes

Seine-Maritime : Le Havre, Rouen, Dieppe, Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray, Le Grand-Quevilly, Le Petit-Quevilly, Mont-Saint-Aignan, Fécamp, Elbeuf, Montivilliers

Eure : Évreux, Vernon, Louviers