Une alarme commence par les accès et se prolonge vers l'intérieur. Cet ordre n'a rien d'arbitraire. Il correspond au trajet qu'emprunte une intrusion.

La première couche porte sur les ouvrants, portes, fenêtres, baies et accès secondaires. Les contacts d'ouverture et les détecteurs de bris de vitre y signalent la tentative ou le franchissement, et permettent de rester dans le logement système armé.
La deuxième couche surveille les volumes intérieurs par des détecteurs de mouvement placés sur les passages obligés. Elle ne s'emploie qu'en l'absence des occupants. La troisième couche, souvent oubliée, protège les biens eux-mêmes, par un détecteur dans la pièce où se trouve ce qui a de la valeur. Cette organisation en profondeur évite qu'une seule défaillance ne neutralise toute la protection.
Les accès négligés constituent l'entrée la plus fréquente. Une porte de garage communicante, une fenêtre de cave, une chatière, une fenêtre de toit sur un appentis ou une véranda offrent un passage discret et souvent moins résistant que la porte principale.
Le garage mérite une attention particulière lorsqu'il communique avec la maison. Il offre un volume fermé dans lequel on peut travailler à l'abri des regards, avec parfois les outils nécessaires déjà sur place. La porte de communication se traite alors comme une porte extérieure, avec contact d'ouverture et serrure sérieuse, et le volume du garage reçoit son propre détecteur.
Un détecteur ou une sirène posés en extérieur subissent la pluie, les embruns et la condensation. L'indice de protection, noté IP suivi de deux chiffres, indique la résistance aux corps solides et à l'eau. Un IP44 convient sous un débord de toiture, un IP55 ou plus s'impose en exposition directe.
La condensation interne cause plus de pannes que la pluie elle-même. Elle se forme quand l'air humide entre dans un boîtier qui se refroidit la nuit, et elle attaque l'électronique de l'intérieur. Les presse-étoupes correctement serrés, les entrées de câble orientées vers le bas et les joints contrôlés lors de la maintenance limitent ce phénomène.
Une installation couvrant les ouvrants principaux, les volumes de passage et les accès secondaires revient de 1 200 à 3 500 euros posée pour une maison. La protection du seul rez-de-chaussée se situe entre 700 et 1 800 euros. Un matériel prévu pour l'extérieur, avec indice de protection renforcé, majore de 20 à 30 % le prix des éléments concernés.
ALARME VIDEO SECURITE BRETAGNE est implantée à Saint-Thurien et réalise l’installation ainsi que la remise en état de systèmes d’alarme. L’activité comprend aussi le contrôle d’accès, la vidéo protection, l’interphonie et l’électricité générale.
DELTA TELESURVEILLANCE TSC, basée à Concarneau, exerce une activité de télésurveillance. L’entreprise assure le suivi à distance et l’exploitation d’équipements destinés à la protection des biens.
Basé à Quimper, GROUPE AGP SECURITE assure des services liés à la télésurveillance et aux interventions déclenchées par alarme. L’activité comprend aussi la levée de doute, le gardiennage et la sécurité incendie.
BRETAGNE SECURITE SERVICES, à Fouesnant, mène des activités de surveillance humaine et de surveillance assurée par des systèmes électroniques de sécurité. L’entreprise prend également en charge des prestations de gardiennage et des actions de formation liées à la sécurité.
Contactez-nous pour apparaître ici !Quimper, Concarneau, Douarnenez, Quimperlé, Pont-l’Abbé, Finistère