Une alarme prévient localement par sa sirène et à distance par son transmetteur. Ces deux voies répondent à des situations différentes. La seconde prend toute son importance en habitat isolé.

La sirène agit sur place. Une sirène intérieure de 100 à 110 décibels rend la présence dans le logement difficilement supportable et provoque le départ de l'intrus dans les premières secondes, ce qui constitue son véritable rôle. La sirène extérieure alerte le voisinage et signale visuellement que le logement est protégé, son flash restant actif après l'arrêt du son.
La durée de fonctionnement est encadrée pour limiter les nuisances, 3 minutes constituant une valeur courante avant coupure automatique, avec possibilité de redéclenchement. Au-delà, la sirène cesse d'alerter et devient une gêne pour le voisinage. L'alerte à distance prend alors le relais, par message vers le propriétaire ou par transmission vers un centre de réception.
Le transmetteur envoie l'information vers l'extérieur. Trois voies coexistent, la ligne téléphonique fixe, la connexion internet du logement et le réseau mobile par carte SIM intégrée. Chacune présente une faiblesse propre, une ligne fixe se coupe, une box internet dépend du secteur et du fournisseur, un réseau mobile peut être mal couvert.
Les systèmes conçus pour la sécurité combinent deux voies avec bascule automatique, typiquement internet en principal et réseau mobile en secours. Cette redondance répond à la coupure volontaire de la ligne, geste classique avant une intrusion préparée. La supervision permanente de la liaison signale par ailleurs toute perte de transmission, avant même qu'une intrusion ne survienne.
Un détecteur de bris de vitre analyse le son de la pièce et réagit à la signature acoustique caractéristique du verre qui casse, une onde de choc basse fréquence suivie d'un bruit aigu. Il couvre une zone de 6 à 9 mètres de rayon et surveille donc plusieurs ouvrants à la fois.
Il se pose sur le mur opposé aux vitrages ou au plafond, jamais sur la menuiserie elle-même, et il faut lui éviter la proximité d'une source sonore comme un téléviseur ou une cuisine. Son intérêt tient à la précocité de l'alerte, puisqu'il détecte la tentative et non le franchissement. Sur une baie vitrée, il complète utilement un contact d'ouverture qui, lui, resterait muet devant un carreau brisé.
Une sirène intérieure revient de 40 à 120 euros, une sirène extérieure avec flash et autoprotection de 100 à 300 euros. Un transmetteur intégré à la centrale ne se facture pas séparément sur les systèmes récents, un module additionnel se situe entre 100 et 300 euros. Un détecteur de bris de vitre coûte 50 à 150 euros. L'ensemble de ces organes représente 300 à 800 euros sur une installation courante.
ADEC 17, à La Rochelle, réalise des installations d’alarme intrusion, de vidéoprotection et de contrôle d’accès. L’entreprise assure aussi l’entretien de dispositifs de sécurité destinés aux logements, aux locaux professionnels et aux ensembles collectifs.
Domoprotect, basée à Saintes, intervient sur l’alarme intrusion, la vidéosurveillance et les automatismes liés à la sécurisation des accès. L’activité comprend aussi des équipements d’interphonie et de visiophonie pour la gestion des entrées.
CAP Sécurité, installée à Royan, traite les systèmes d’alarme anti-intrusion, de vidéoprotection, de télésurveillance et de téléassistance. Les prestations portent sur la pose et l’entretien des dispositifs de détection, avec une surveillance assurée en continu.
ISSA 16, à Angoulême, prend en charge les alarmes d’intrusion, la vidéoprotection, le contrôle d’accès et la télésurveillance. L’entreprise met en place des solutions de sécurité adaptées aux maisons, aux bureaux et aux commerces.
Basée à Rochefort, Surveil Sécurité intervient sur des dispositifs de vidéosurveillance, de contrôle d’accès et de télésurveillance. L’entreprise réalise aussi la mise en place de matériels de sécurité, avec alarmes et détecteurs destinés à signaler une intrusion.
Charente-Maritime : La Rochelle, Saintes, Rochefort, Royan
Charente : Angoulême, Cognac