Une alarme se juge sur sa capacité à détecter tôt et à alerter de façon fiable. Ces deux fonctions reposent sur des organes distincts. Leur choix se fait selon la configuration du logement.

Un système d'alarme remplit trois fonctions successives. Il dissuade, par la simple visibilité de ses éléments, une part des tentatives se reportant sur une maison voisine moins équipée. Il détecte ensuite une intrusion en cours, par des capteurs répartis selon les accès. Il alerte enfin, localement par sa sirène et à distance par son transmetteur.
Ces trois fonctions ne se valent pas dans tous les contextes. En maison isolée, où personne n'entendra la sirène, l'alerte à distance devient déterminante. En lotissement, la sirène extérieure suffit souvent à faire fuir. Dans un logement occupé la journée, la détection périmétrique prend le pas sur la détection volumétrique, puisqu'elle permet de rester chez soi alarme armée.
Un détecteur infrarouge passif repère le déplacement d'une source de chaleur dans son champ de vision. Il ne mesure pas une température absolue mais une variation entre deux zones de son capteur, ce qui explique qu'il détecte mal un déplacement lent et frontal. Sa portée courante atteint 12 mètres sur un angle de 90 degrés, valeurs données pour une pose à deux mètres 20 ou 2 mètres 50 de hauteur.
Son emplacement décide de son efficacité. Il se place en angle de pièce, orienté de façon à ce qu'un intrus coupe son champ latéralement plutôt que de s'en approcher de face. Il ne doit pas viser une fenêtre, un radiateur, une cheminée ni une bouche de ventilation, ces sources de variation thermique provoquant des déclenchements sans objet. Un modèle à double technologie, qui combine infrarouge et hyperfréquence, ne déclenche que si les deux principes détectent simultanément.
Un contact d'ouverture se compose d'un aimant fixé sur l'ouvrant et d'un interrupteur à lame souple posé sur le dormant. L'éloignement de l'aimant ouvre le circuit et signale l'ouverture. L'écart admissible entre les deux parties reste faible, de l'ordre de 10 à 15 millimètres, ce qui impose un alignement soigné et une pose sur des menuiseries qui ne se déforment pas.
Ce type de détecteur signale une ouverture, rien d'autre. Un carreau brisé, un volet forcé ou une menuiserie dégondée ne produisent aucun signal tant que l'ouvrant reste en place. C'est la raison pour laquelle les baies vitrées reçoivent en complément un détecteur de bris de vitre, qui réagit à la fréquence acoustique caractéristique du verre qui casse, ou un détecteur volumétrique couvrant la pièce.
Un contact d'ouverture revient de 25 à 70 euros pièce, un détecteur de mouvement infrarouge de 40 à 120 euros, un modèle à double technologie de 80 à 200 euros. Un détecteur de bris de vitre se situe entre 50 et 150 euros. Sur une maison courante, il faut compter 6 à 12 détecteurs, ce qui place le seul poste de détection entre 300 et 1 200 euros.
À Angers, Tertrais intervient dans le domaine de la sécurité des bâtiments. L’entreprise réalise l’installation d’alarmes et propose aussi des prestations de télésurveillance pour les particuliers comme pour les professionnels.
Installée à Cholet, Alarme 49 prend en charge la mise en place de systèmes d’alarme et de vidéosurveillance. L’entreprise s’adresse aux logements comme aux locaux professionnels avec différents équipements de sécurité.
Basée à Cholet, Beauperin Mickael assure la pose et la réparation de systèmes d’alarme destinés aux particuliers. L’activité comprend également des solutions de vidéosurveillance.
Artprotect, à Cholet, intervient sur l’équipement de sécurité des habitations. L’entreprise installe des alarmes sans fil et propose des prestations de télésurveillance pour les maisons.
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